la solidarité internationale en 4 points positifs

On doit bien le reconnaître, nos articles sont  critique sur la solidarité et l’humanitaire

 solidarité international – Oui, mais pourquoi ?

Notre objectif est de casser l’image du génialissime occidentaux n’écoutant que sont courage et sa bonté pour aller implanter la bonne façon de soigner.

« Aller ! Range les aiguilles acupuncture et ta tisane de plante verte je vais t’expliquer!   » pourrait on dire aux pratiquants de médecines asiatiques.

De mettre en garde contre les organismes qui transformen’y la solidarité en un businesse

1 chemin pour 2 parcours

Surtout, de faire réfléchir à ce pourquoi on part : besoin de fuir une situation problématique, de prendre le temps de réfléchir sur soi , de s’acheter une conscience…

bien choisir sa mission de solidarité international

Ainsi que de réfléchir à ce que l’on laisse dernière nous en partant «  des soins psychomoteurs durant 2 mois puis plus rien pendant 10 autres mois ,  Un nouveau psychomotricien tout les mois,  quant est-il de la relation thérapeutique, de la confiance et du vécu abandonnique. 

Néanmoins

Loin de nous l’idée de vous couper l’envie d’être solidaire par peur de faire plus de mal que de bien.  Alors cette article est uniquement consacré aux points positifs de la solidarité internationale.

  1.  Échanger

Il faut bien l’avouer, parfois les professionnel sur place souvent débordés et épuisés. Ils nous vois arriver et vous « refile » plus qu’ils ne nous expliquent les patients à charge.  On est alors considérée comme de la main d’oeuvre gratuite !

Regardons le bon côté des choses. Nous leur offrons un relais, chose qu’ils n’auraient jamais pue se permettre. On connait toutes les dérives que peu engendrer l’épuisement professionnel ( qui est souvent déjà là même avant votre arrivé). De plus nos interventions son souvent une maigre réponse dans un désert médicale, es ce mieux que rien? es ce de l’assistanat plutôt que de l’aide? je vous laisse le loisir de méditer. 

Si l’utopie est permise on peut aussi imaginer que petit à petit avec la venue d’équipe régulièrement un lien va se créer et progressivement une véritable sensibilité au métier ou simplement à certaines techniques peuvent émerger.

Certaines associations mettent chaque année des fonds de côté pour pouvoir financer une formation aux professionnel sur place. C’est rare mais ça arrive. 

 2. Revaloriser 

Autant les professionnelles que les patients. Que ce soit de nous voir, nous le Français avec tout notre savoir , négocier des heures avec Lisa pour qu’elle face quelque chose au même titre que n’importe qu’elle autre personne qui s’est aussi essayer des heures pour faire bouger Lisa. Où encore entendre des « bah c’est bon ! ça je le fait déjà! » lancer par un professionnel sur place.  Ce sont autant de façon de valider leur travail, de les gratifier.

Pour les patients c’est un peu plus complexe, se qu’il va garder de notre intervention va dépendre du temps que nous restons, de ses capacités cognitives de son investissement dans une relation (qu’il sait) éphémère. Un peu d’attention, de félicitation de mise en valeur par une personne avec un regard neuf, et bien même si ce n’est qu’une fois ça fait du bien.

3. Se faire connaître 

Mine de rien «  i am psychomotor thérapist, i work on the link betwen the body and mind »  On informe on parle de notre métier et en humanitaire on le montre. C’est une voie par laquelle on s’implante, quand une action de création du métier est mise en oeuvre, certaines instances ont déjà entendu parler de la discipline.

4.  M’échanger – Me revaloriser – Me connaître

On part aussi beaucoup pour soi, se tester, se changer, se revalorisant personnellement ou professionnellement et pour apprendre à se connaître. Parce qu’il n’y a que dans un contexte comme celui là où l’on ouvre grand nos canaux sensorielles pour ne pas manquer une miette de découverte.

Elise

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *