Survivre a la solitude du psychomotricien expatrié

Il faut avouer qu’il n’y à pas besoin d’être le seul être humain dans une jungle sombre et profonde pour que le psychomotricien se sent isolé. Il suffit d’être le seul psychomotricien de la structure dans laquelle on exerce.

Cependant, hors de France  métropolitaine il est difficile de trouver un interlocuteur qui parle le même langage que vous. Appeler vos amis de promotion ou vos anciens collègues pour échanger, élaborer sur vos patients est compliqué. D’une part, par le décalage horaires et d’autre part  si vous avez gardé contact avec eux alors que des kilomètres vous séparent c’est qu’ils sont devenue vos amis. Ils préféreront peut être échanger  sur vos péripéties  plutôt  que sur vos prises en charge (ce qui est le rôle d’un ami en soi) .

Néanmoins, pour répondre à cette solitude nous avons fouillé les quelques solutions qui s’offre a vous: 

Petit rappel théorique : 

groupe d’analyse des pratiques: souvent proposé par une institution  à un service entier pour donner un espace de réflexion sur sa pratique.  l’un des objectifs est de limiter les risques psycho-sociaux comme le « burn out » des professionnels du soin.

groupe de parole : lieu d’échange libre entre différente personne pour parler de son vécu, de son  ressentie. principalement pour des personnes avec peu ou pas de formation proposant une activité pouvant les confronter à des situations difficiles (étudiant, bénévole etc…) 

supervision: Se réalise  en individuel  avec une réflexion sur sa pratique les transferts et contre transferts dans la relation avec le patient.

groupe de travail : Il s’agit d’un ensemble de personnes qui ont en commun un objectif, un projet ou encore la réalisation d’une tâche particulière. Le groupe de travail est compose  d’un ensemble de personne avec un objectif commun ( que ce soi juste un échange de réflexion ou la création de quelque chose comme une publication etc…) 

MotriciQuest

Cette outil en ligne aide à la cotation  et la rédaction des bilans ainsi qu’au suivie des patients . Les donnés peuvent apparaître sous forme de graphisme pour un rendue plus visuel. De plus il a différent mode de payement à l’abonnement ou à l’utilisation.

  • Les points négatifs: seraient  que la tram de bilan n’est pas toujours adaptée et certaines cotations prennent le même temps voir sont plus rapide à faire à  la main.
  • les points positifs:  répond à vos questions sur la cotation de test parfois compliqué. Peut vous  aider à organiser vos idées .

Petit plus : vous pouvez vous faire votre propre avis avec 1 mois d’essai gratuit

La supervision à distance

La supervision est considérée comme une obligation professionnel  pour les  « psy ». Elle  est un  est un choix pour les psychomotriciennes . La supervision est l’accompagnement d’un professionnellement du soin par un psychanalyste sur l’abord de sa  pratique . Les rendez-vous sont pris à l’avance et se déroule par webcam.

  • Les points négatifs : l’interface de l’écran ne  remplace pas  le contact réel et coupe une partie des échanges non verbaux et hors de l’écran . L’offre est limitée.
  • Les points positifs:   permet une analyse de sa pratique de prendre du recule d’élaborer et d’échanger sur les patients avec un professionnel du soins ( les points positif globalement ceux que l’on retrouve dans une supervision classique) 

Les groupes Facebook d’échange sur les pratiques 

Il y a beaucoup de groupe d’information sur l’expatriation en tant que psychomotricien dans différent pays nous les avons répertorier dans la « map monde » de notre page d’accueil. Nous aborderons ici seulement les groupes d’échanges sur les pratiques. 

Echange entre  Psychomot expatriés  :   Groupe fermé de psychomotricien francophone expatrié partout dans le monde qui se veut être un réel groupe d’échange

psychomotricien/ psychomotricienne : groupe de psychomotricien Francophone avec de information mais aussi des questionnements sur les patients.

U.S. Psychomotricity forum :  groupe anglophone de psychomotricien expatrier il y a finalement assez peu d’échange sur la pratique et davantage d’information.

 

  • Point négatif : Facebook n’est pas un plateforme professionnel, il est difficile de s’assurer que tout les personnes qui sont dans  le groupe sont des psychomotriciens . Chacun se doit de rester vigilent sur l’identité de ses patients et la protection du secret professionnel . Les personnes qui vont vous répondre ne connaissent ni le contexte ni l’antériorité du cas que vous allez exposer, de même il y a peu de retour sur la suite de ce qui s’est passer sur un cas exposé.
  • Point positif:  Vous pouvez questionner un grand panel de psychomotricien avec plus ou moins d’expérience. Vous augmenter donc vos chances de réponse et rencontrer quelqu’un qui à déjà vécu votre situation.  La réponses peut aussi concerner un personne qui n’a pas osé poser la question.

petit plus

Beaucoup de groupe de psychomotricien existent,  il est possible qu’il existe un groupe voir plusieurs de psychomotricien dans votre domaine d’activité. (exemple géronto-psychomotricité ou en psychomot’ et psy adulte etc…) 

Les professionnels du soins sur place qui peuvent se réunir 

Il existe de nombreux cas de figure: si la communauté francophone à réussi se mettre en contact  il est possible de faire naître de façon tout à fait simple un groupe de professionnel francophone du soins sans cadre législatif. C’est ce que tente de faire le site soignant dans le monde

Il en va de même avec tous les professionnels du soin non francophone , tout dépend de votre maîtrise de la langue . Toute fois aborder les difficultés lié à l’expatriation dans un cadre professionnel  ne pourront pas être aborder.  Plus rarement ces échanges  sont proposés  par une association ou une institution.

La nature du groupe va dépendre de ce  que  souhait apporter ses membres , un groupe de parole libre, une aide à l’élaboration d’un cas d’un thème etc….

 

 

 

Elise

Regard croisés sur la solidarité internationale : un chemin pour deux parcours

Maud et Jessica, nous partage leurs expériences d’étudiante et de psychomotricienne en solidarité internationale, dans ce témoignage à deux voix plein de sincérité.

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Depuis le lycée,  suite à de vieux démons qui ont marqué mon enfance j’ai ce besoin de comprendre le milieu médical et humanitaire qui m’attire tant.

Les deux milieux ont alors pu se lier quand un homme est intervenu dans ma classe de seconde en nous parlant de l’humanitaire sous toutes ses formes. J’ai levé la main et demandé si les psychomotriciens pouvaient faire de l’humanitaire, l’homme m’a répondu : » bien sûr ! On en cherche beaucoup » j’étais enchantée jusqu’à ce que mon professeur de biologie m’arrête en me disant :  » mais enfin, pour être psychomotricienne il faut un BAC S et pas ST2S » j’ai pris cette phrase comme un défi et obtient mon diplôme en 2014.

En 2011 j’intègre ma première année de psychomotricité, au début de celle-ci, l’association PEA intervient en amphithéâtre pour se présenter. C’est d’abord l’appel du voyage qui m’a attiré, puis les réunions ont confirmé mon intérêt d’autant plus que pas mal de mes amis de promotion se sont aussi investis dans l’association. Avec le recul et malgré les préparations, je pense que je n’étais pas prête pour ce qui m’attendait, je n’avais jamais rencontré réellement de personne en situation de handicap avant cette mission.

Sur place, les handicaps rencontrés étaient assez lourds. Il y avait des cas s’apparentant à de l’hospitalisme, du polyhandicap lourd et peu de moyen humain et de matériel. Les professionnels sur place ont aussi considérés notre arrivée comme un moment où ils pouvaient se décharger des enfants. On pouvait observer des situations de désintérêt et de « maltraitance » de la part des professionnels. Avec pour seul bagage nos cours théoriques. Nous avons vite été mises en  situations. Aujourd’hui, je me dis que partir dès la première année est précipité, la première rencontre avec les institutions doit se faire de façon accompagné comme cela nous les proposé dans notre formation.

Une fois diplômée j’ai cherché à m’investir dans une mission de solidarité avec une amie de ma promotion, Jessica. Nos recherches internet n’étaient pas satisfaisantes, les missions étaient trop chères, pas dans nos intérêt, etc… C’est par le bouche à oreille que nous avons trouvé exactement ce que nous cherchions au centre de Thanh tan   au Vietnam une mission ou nous ne payons que les billets d’avion et ou les psychomotriciennes se succèdent et avec qui nous avons parlé des projets mis en place avant et ceux à penser.

Je ne pensais pas m’engager de nouveau dans une mission humanitaire. Ma troisième année a été très compliquée, mon stage de fin d’étude désastreux, j’ai passé mon année à être observatrice sans pouvoir intervenir dans les séances. J’ai alors perdu toute confiance en moi, en mes capacités à être une bonne professionnel. Envisager que dans quelque mois j’allais devenir psychomotricienne et adulte m’effrayait. J’ai rencontré Maud et nous avons décidé de se projet ensemble. L’idée de fuir la France,  fuir cette année difficile, fuir les jugements sur ma pratique était autant de raisons qui m’ont poussé à investir le projet.

Nous somme partie 6 mois après notre diplôme pour faire du bénévolat 5/7 jours avec des horaires scolaires. L’école spécialisée est tenue par des bonnes sœurs dont les plus anciennes parlent français car elles ont été formées en France. La relation de cette école avec la France est forte, une bonne partie des fonds sont français et de nombreux bénévoles sont francophone (une canadienne physiothérapeute , un médecin luxembourgeois…). Nous proposons principalement des ateliers en groupe autour de jeux, le jeu de type récréatif et le groupe sont deux choses très peu courantes dans les propositions des intervenants Vietnamiens. Nos objectif étaient centré autour du jeu, afin d’aborder la motricité globale, les règles et limites et le travaille en groupe et considérer l’autre et ses choix, la spontaneité aussi qui est très difficile dans ce type de culture)

Nous sommes intervenues auprès d’un public d’enfants déficients intellectuels et polyhandicapés. Nous avons eu deux semaines d’observation et nous préparions les séances avec les bonnes sœurs. Cela m’a énormément rassurée. Puis je me suis rendu compte que Maud avait les mêmes connaissances que moi, sensiblement les mêmes idées j’ai petit à petit repris confiance en moi.

Nous avons aussi proposé deux formations aux enseignants et aux physiothérapeutes sur la psychomotricité et ce qu’elle peut apporter aux enfants accueillis. Les professionnels sur place étaient très en demande car ils se sentaient parfois démunis face à des situations et montraient un grand intérêt aux pratiques françaises.

Ce fut aussi l’occasion pour moi d’expérimenter de nouvelle facette du métier.

Ce fut aussi l’occasion pour moi d’expérimenter de nouvelle facette du métier. La formation des professionnels, mais surtout le travail avec les personnes en situation de polyhandicap. Je n’avais pas eu l’occasion de travailler auprès de cette population durant ma formation.

Il a fallu aussi s’adapter culturellement,  le temps d’aide au repas est considérer comme une besogne qui se doit d’être rapide, souvent faite dans l’urgence. Quand les intervenant ont vu que l’on prenait notre temps pour ce moment, ils nous ont demandés d’arrêter. D’autre part, les instituteurs ont un lien très maternant avec leurs élèves qu’ils accompagnent dans les tâches de la vie quotidienne.

Culturellement j’ai été marquée par le caractère réservé des vietnamiens qui sont pourtant très accueillants. La pauvreté n’est aussi pas ressentie, il n’y a pas de mendicité au Vietnam.

Cette première mission a été une expérience incroyable ou j’ai reçu autant que j’ai pu donner si ce n’est plus. J’ai pu voir une solidarité débordante entre les enfants. Avec le recul je pense qu’il aurait fallu que je parte après avoir pratiqué mon métier qu’elle que temps, en effet nous étions beaucoup accrochées à la théorie et je me servais de mes expériences d’animatrice pour faire des propositions d’atelier .

C’était aussi pour moi, la première fois que je partais aussi loin et aussi longtemps de France. Moi, qui avais peur de devenir une professionnelle et une adulte

Le retour en France a été  violent, j’ai pris un poste en IME et un autre en libéral. Le besoin de rentabilité, la vitesse avec laquelle on doit faire le travail demandé. Le manque de reconnaissance m’a oppressée. L’IME m’a rapidement demandé d’être à la tête du secteur autisme, je me suis senti coincée par les demande de la direction, le management d’équipe pour laquelle je ne suis pas formée et la réalité de la souffrance des jeunes accueillis. Peu soutenue dans ces responsabilités, le travail ne quittait pas mon esprit et m’empêchait de dormir.  Puis petit à petit, je perdais le sens de mon rôle dans mes prises en charge. je détestais cette façon de travailler qui ne correspondait plus à mon éthique professionnelle. J’ai alors décidé de mettre de la distance, beaucoup de distance,  car j’ai pris un billet pour la Thaïlande. 

Le retour en France à été plutôt positif, j’ai postulé à un poste auprès d’un public en situation de polyhandicap. Un poste dans lequel je m’épanouie encore aujourd’hui. Je garde un excellent souvenir de cette mission qui m’a redonnée confiance en mes capacités et m’a aidéà mûrir.

Cette fois-ci mon besoin était de me  questionner, pour me retrouver en tant que professionnel. J’ai choisi de partir dans un refuge pour animaux sauvages. Le format était plus onéreux, le centre le justifiait par les frais de logement, de nourriture et de soins aux animaux.  Ce fut le désenchantement, je travaillais 9 heure par jour 6/7 jours en effectuant un travail très physique avec trop peu de lien avec les animaux, de plus tout le personnel était anglophone et ne faisait pas vraiment d’effort pour s’adapter à mon niveau de compréhension. Après deux jours sur place ils m’ont demandés de former de nouveau arrivant et bien évidemment je me faisais reprendre sévèrement quand je ne comprenais pas. Les conditions de vie était bonne mais le directeur montrait ostensiblement sa richesse, ce qui ajoutait à mon désaccord sur leur façon de concevoir le bénévolat. Si je me doutais bien que je n’étais pas là pour faire des câlins aux animaux, je ne m’attendais pas à être reçue de cette façon, je suis alors partie au bout de 4 semaines au lieu de 7. Bien évidement, sans avoir reçu un quelconque remboursement.

Je suis retournée sur les routes. En Birmanie j’ai rencontré une dame qui m’a proposé de visiter des orphelinats. C’était pour moi l’occasionde ré-ouvrir mes yeux clos de psychomotricienne et de faire éventuellement une analyse des besoins afin de créer un partenariat comme ce que j’ai vécu au Vietnam.  Ma visite des centres a été plutôt surprenante, les encadrants ne prêtaient guerre attention aux enfants qui étaient livrés à eux même, j’ai par exemple vu, un enfant en situation de handicap aider un enfant avec un handicap moteur à manger, j’ai vu un enfant attachés sur  une chaise pour ne pas qu’il déambule et pourtant le personnel ne se disait pas dépassé par la situation. Il faut alors rapprocher cela de la culture Birmane qui considère que le handicap d’un enfant est la dette « céleste » que la famille doit payer et qui génère alors cette absence de soins.

Je pense que je repartirais en Asie. Mon projet n’est pas encore fixe,  si je m’investis de nouveau dans une mission de solidarité ça ne sera pas pour faire de la psychomotricité. En effet, c’est un métier qui est prenant physiquement  et psychiquement. On donne beaucoup de nous à nos patients et on reçoit aussi beaucoup, de la joie certes, mais aussi leur souffrance et leur mal être. Si je m’engage,  ça sera surement pour faire une pause dans ma pratique et découvrir un pays par cette autre porte qu’est le volontariat.

Me voici de retour en France, où j’ai choisi de ne pas pratiquer la psychomotricité de façon classique. En effet, l’idée qui était dans un coin de ma tête a fini de mûrir pour prendre toute la place. Je me suis alors rendu compte que la création m’a toujours attirée, je pensais pouvoir l’exprimer dans le métier de psychomotricienne, mais il s’est avéré que ce n’était pas vraiment le cas. Aujourd’hui j’entreprends de monter un café ludique avec des ateliers pédagogiques et cognitifs.

jessicaleslin@hotmail.fr

maud.musitelli@gmail.fr

Propos recueillie par Elise

 

Faite le teste : Pour quelle mission de solidarité êtes vous fait ?

 

Pour savoir quel mission de solidarité est faite pour toi voici un petit questionnaire.

Choisis la réponse qui te correspond le mieux.

Dans l’organisation d’une activité tu es plutôt : 

  • A.  Celui qui organise
  • B.  Celui qui arrive quand tout es prêt (tu n’aimes pas décider)
  • C.  Celui qui fait des propositions pour améliorer la première organisation

Généralement tu apprends mieux :

  • A. Face à la difficulté,  de façon empirique
  • B. En échangent avec d’autres personnes aillant vécu ta situation
  • C. En observant d’autres faire

Le travail en équipe pour toi c’est : 

  • A. Un poids, tu te retrouves souvent à faire les choses seul
  • B. Intéressant quand tout le monde part avec le même savoir
  • C. Enrichissant  quand on prend le temps de s’écouter

 Ce qui te correspond le mieux quand on parle de solidarité  :

  • A.  Chacun a sa part à faire dans le monde
  • B.  En s’unissant nous n’auront qu’une seul voix
  • C.  Si tout le monde s’y met le changement viendra

 

RÉSULTAT

comptabilise le nombre de  A-B-C

  • Plus de A -> vert : crée ma propre mission 

Crée sa mission, son aventure de A à Z à quelque chose de très formateur et de très individuel, la mission va correspondre au mieux a ce que vous rechercher dans sa forme. En effet, l’arrivée sur place garde sont lot de mystère .

le point négatif reste de savoir ce que l’on laisse derrière soit. Proposer des bilans ou des séances de psychomotricité à des patients pour 3 mois de leur vie, prendre le risque de réveiller certaines angoisses et partir peut être dangereux pour eux.

Notre  conseil (tout à fait discutable) : favoriser l’expériences avec les professionnelle sur place, sous forme de formation ou de sensibilisation à notre discipline.  Ou encore communiquer sur les adaptations possibles au handicap ( table inclinée,  aménagement des espaces etc...)

 

  • Plus de B -> jaune ou bleu : s’engager dans une association de psychomotricien

Ce mode de mission est parfait quand on à besoin  d’avoir un retour et une élaboration, cela vous garde une espace de pensé, de retour sur votre expérience car vous aurez un rapport de mission à rendre à votre association référents . De plus cela vous forme au domaine de l’associatif tout en vous laissant une marge de liberté.

le point négatif serait le même que pour les missions individuel, à  savoir ce que l’on laisse derrière soit. trouver une suite à votre mission est plus simple en passant par une association mais pas toujours possible. C’est aussi laisser des documents du matériel que le personnel sur place ne sait pas toujours utiliser, pouvant les mettre en échec, les dévalorises ce n’est pas forcément une bonne stratégie pour favoriser un bonne accueil pour l’équipe suivante.

Notre conseil (tout à fait discutable) : favoriser le expériences avec les professionnelle sur place,  discuter  des problématique qu’ils rencontre au quotidien, montrer l’utilisation du matériel laisser sur place pour qu’il soit investie durant votre absence.

  • Plus de C -> rose: association pluridisciplinaire

Cette formule de mission humanitaire se rapproche du travail que l’on retrouve en  institution mais exportée. Le gros avantage est alors de pouvoir échanger d’apprendre d’autres professions et d’autres professionnel  dans d’autres conditions. De plus cela peut répondre à des besoins de l’équipe locale auquel la psychomotricité ne peut pas répondre.

le point négatif se trouve plus au niveau de l’éthique, et de se que représente une équipe de paramédicaux occidental venue travailler dans un pays en développement , accompagner de toutes sa symbolique post colonialiste de « l’occidentale qui détient le savoir ». On peut aussi se questionner sur l’assistanat et le faire à la place de plutôt que de faire ensemble (mais on retrouve ce point à chaque fois qu’il s’agit d’humanitaire). 

Notre conseil  serait de travailler avec les personnes sur place. Favoriser l’économie local  en achetant le matériel aux producteurs locaux tout en montrant aux équipes local qu’ils ont toutes les ressources pour se fournir à deux pas de chez eux (tant que le budget le permet). la finalité d’une mission doit être que l’on est plus besoin d’envoyer d’équipe sur place et donc leur donner un maximum d’autonomie.

 

Qui te demande de l’aider te lance un défi.
Proverbe sénégalais

 

Elise

Checklist du voyageur : ne rien oublier !

Si tu as cliqué sur ce titre, c’est que tu cherches de bons conseils avant ton départ en voyage pour t’aider à faire de ta mission de Solidarité Internationale, la mission parfaite, où tu n’auras rien oublié, ou tu seras prêt à toutes les situations. Cet article ne va pas t’aider mais, rassure-toi, il va t’être bien plus utile : il va t’aider à te préparer toi.

Checklist du voyageur : ne rien oublier !

Dans ce monde de perfectionniste, voyager c’est avant tout s’assurer de ne rien oublier. Être prêt. Et avoir un tas de choses qui consistent à rassurer le petit bonhomme anxieux dans notre petite tête qui s’appelle «  Au-Cas-Où » et sa devise «  On Ne Sait Jamais ».
Encore une fois c’est dans l’air du temps, il faut être performant, on part avant tout pour réussir son voyage, ses objectifs de missions. Mais détrompez vous, le voyage vous surprendra car il va au-delà de tout ça.
Nous n’allons pas parler de ces objets à emporter impérativement, mais bien de toutes ces autres « petites choses » qui changent tout et permettent de partir dans de bonnes dispositions.
Cap sur les 4 pensées à emporter en voyage !

4 pensées à emporter dans son sac

Son sens de l’humour et sa capacité à relativiser

Humour à emporter et à cultiver, ainsi que celui de l’autodérision. À eux deux, ils te permettront de dépasser les petits moments d’inconfort, de gêne, de choc culturel, de doute, de fatigue…
RE – LA – TI – VI – SER pas la peine de créer des peurs pour des problèmes qui n’existent pas encore, n’existeront probablement jamais, se résolvent généralement très bien une fois sur place.

Sa capacité à s’adapter

S’adapter, c’est être plus souple face aux bourrasques de la vie : ne pas les laisser nous briser ou nous emporter, les laisser glisser le long de notre peau, arrondir le dos et se redresser grandi.
Apprendre à s’adapter sur les routes, c’est aussi se rendre compte de ce qui compte réellement pour nous.
Oublier les jugements ancrés en nous, sur l’Autre, la Différence, les religions, les croyances… Retrouver notre curiosité enfantine et notre ouverture à l’autre.

Son envie de rencontre

Voyager, partir découvrir le monde, de nouvelles latitudes, de nouveaux paysages, de nouvelles saveurs… et de nouveaux visages !
Des histoires d’ici et d’ailleurs pour contrer des préjugés et idées reçues. L’attrait de la nouveauté, et donc de la différence, fait tomber les barrières, intérieures et extérieures.

Son envie de passer de beaux moments

Partir avec un esprit positif, c’est déjà mettre 90 % de chance de notre côté que tout se passe bien. Parce que même si les choses se passent « mal », à entendre « pas comme prévu », Ce sera une expérience, point. Peut-être cocasse, peut-être riche en défi, surement pleine d’anecdotes à raconter au retour.

Et surtout, avec cette idée, tu sais, quoiqu’il arrive :
« Tout finit bien à la fin, et si ce n’est pas bien, c’est que ce n’est pas encore la fin ! »
(The Great Marigold Hotel)

Youssra

Occupational Therapist vs. Psychomotricien

Dans les pays anglo-saxons le métier qui se rapproche le plus de la psychomotricité est « Occupational therapist » mais  qu’est ce que cela signifie concrètement ? Voici la définition que la fédération mondiale des occupationals therapist propose :

In occupational therapy, occupations refer to the everyday activities that people do as individuals, in families and with communities to occupy time and bring meaning and purpose to life. Occupations include things people need to, want to and are expected to do.

Cette profession est clairement associée à l’ergothérapie, dans le  listing des écoles d’occupational therapist proposé par la fédération mondiale des occupationals therapist, on retrouve pour la France les écoles d’ergothérapie. Une demande d’équivalence pour exercer dans les pays anglo-saxon  peut être faite mais n’est pas toujours acceptée.  En me basant sur les explications des associations des occupational thérapist d’Australie  ainsi que de l’association Américaine des Occupational Thérapist  voici le parallèle que j’ai pue faire entre ses deux professions:

l’occupational thérapist intervient sur le champs de :

  • L’éducation 

 Les occupationals thérapists interviendrait sur l’éducation à l’autonomie avec l’apprentissage des gestes de la vie quotidienne (se brosser les dents, lacer ses chaussures). Dans une dimension moins fonctionnel le psychomotricien est tout d’abords dans les premiers âges de la vie, puis va  accompagner l’enfant dans sa maturité psychoaffective ainsi que le développement de son geste lui permettant l’autonomie avec ou sans aides technique.

  • La rééducation 
  • La réadaptation

En France la réadaptation est principalement  le travail  des ergothérapeutes au travers de la mise en place des aides techniques soulageant le quotidien .  Le psychomotricien peut intervenir sur l’aménagement de l’espace ou « l’avant » mise en place de l’aide technique ( Travail de régulation tonique, de l’impulsivité avant le passage au clavier ou à la tablette, maintient du regard et prise de conscience de sa proprioception pour les aides  plus conséquentes etc… ). Tout cela à été  répertorié en avril 2018 par le ministère des solidarité et de la santé. page 67-68.

  • La Thérapie

Champs que le psychomotricien rempli par un travail en relation au cœur de l’image du corps du patient et de son vécu corporel,  mais qui n’est malheureusement pas noté dans notre décret de compétence . Cependant, dans celui des ergothérapeutes il est noté, qu’ils agissent sur l’expression des conflictuelles internes , le maintient des capacités relationnelles, le maintient ou la reprise de l’identité personnelle.

  • La présence dans les phases aiguës 

Décrit en termes de réadaptation. Le psychomotricien trouve aussi sa place dans les phases aiguës car nous sommes les spécialistes de la contenance et de l’expression corporel des émotions. Champ de compétence qui n’est pas non plus spécifié dans notre décret de compétence alors qu’il est largement abordé  dans le cursus de notre formation. 

  • L’accompagnent dans l’indépendance du quotidien

Principalement réalisé par les éducateurs spécialisés en France en terme d’organisation et d’apprentissage des codes sociaux. Pour tout ce qui est adaptation et aide technique cela revient à  l’ergothérapeute.

  • Travail dans le domaine des entreprises

L’ergothérapeute peut aménager et proposer des soutiens matériels à une personne en situation de handicap sur son  lieux de travail. Le psychomotricien quant à lui agit majoritairement en dehors du lieu de travail quand celui-ci n’est pas un milieu protégé.

Dans les descriptions l’utilisation du corps comme principal support et outil de travail n’est que très peu évoqué. On retrouve l’intégration sensorielle mais en définitive l’accent est mis sur la réadaptation et la nécessité d’agir pour l’autonomie des patients. En cela les ergothérapeutes se rapprochent davantage de la description de ce métier.

D’autre part « occupational therapist » nécessite un grade master notre combat principal à l’heure actuelle. D’autant plus que comme nous ne sommes même pas reconnus au grade licence. Cela  nous empêche de postuler pour intégrer la formation d’occupational therapist à l’étranger (cela dit c’est souvent négociable comme on a pu le voire dans l’article poursuite d’études) . De plus notre décret de compétence,    document officiel nous représentent,  ne spécifie pas  un pan entier de notre travail ! La réingénieurie est en cours, elle est lente,  mais je l’espère   Nous ouvrira plus de porte en France et à l’étranger.

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Les études d’occupational therapist

Pour devenir occupational therapist sans passer par une école d’ergothérapie et prendre le risque de faire une équivalence qui peut ne pas être reconnue voici la recette :

Nous avons pris l’exemple de  l’Angleterre en nous basant sur les informations des universités de Londres London south bank university et Brunel université.

Néanmoins, chacune des universités proposant la formation à ses exigences je vous invite à vous rendre sur le listing des formations d’occupational therapist dans le monde  si vous désirez plus d’information . 

 [Si l’un ou l’une d’entre vous a tenté l’expérience, nous serons ravies de recueillir votre témoignage ]

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Elise

5 raisons pour poursuivre ses études -ou pas-

 

 

Pour faciliter son expatriation mais aussi pour se donner une opportunité de stage à l’étranger l’obtention d’un diplôme de type master peut-être un avantage sérieux. En collaboration  avec L’ A.N.E.P  nous avons tentés de recenser tous les parcours diplômant s’offrant aux psychomotriciens D.E.

[ télécharger le document en cliquant sur ce lien listing poursuivre ses études après le DE ]

ATTENTION: Les universités mettent régulièrement leur site à jour et les liens ainsi que la disponibilité des formations peut changer.

Cette recherche m’a aussi questionnée sur ce qui motivait un psychomotricien à poursuivre ou reprendre ses études. Les deux démarches ne suivent absolument pas les mêmes réflexions.

[ Pourquoi poursuivre mes études ? ]

 

  • 1. Valoriser son diplôme et prendre confiance en soi

Nous avons beau faire des stages avec les meilleurs maîtres de stages du monde. Un jour, nous nous retrouvons face aux questionnements d’une équipe, des parents ou  des patients sans la protection du maître de stage.

Là ou un kinésithérapeute vous répondrait: » pour votre luxation on va suivre tellel et telle procédure et dans 3 mois on n’en parle plus » le psychomotricien va répondre :  » il a vraiment besoin de contenance et de réassurance du coup je lui fais du toucher contenant….. » j’exagère volontairement pour illustrer qu’effectivement l’absence de procédure et de données normées  (à l’exception des bilans cotés) ne donne rien à quoi se raccrocher pour se réassurer.

Même si vous savez que vous aimez votre métier et que vous voulez le faire vous avez besoin d’élaborer, d’étayer un peu plus vos connaissances et continuer à réfléchir avec d’autres professionnels sur votre pratique naissante. Le danger de cette façon de raisonner est  de se rendre compte trop tard que les diplômes possibles ne sont pas un approfondissement de vos connaissances, car vous allez apprendre autre chose. Votre besoin d’élaboration sera davantage nourri par des échanges autour de groupes (de travail, d’analyse de pratique ou de supervision)  avec des psychomotriciens plus aguerries. Pour cela votre employeur peut le prévoir. C’est ce que l’on retrouve dans beaucoup de grosses structures où c’est à vous de le créer et ça c’est toujours plus complexe en terme de financement et d’organisation.

On peut entendre aussi d’autre petites raisons comme garder une formation au cas  ou au bout de 5 ans j’en ai marre de lancer des ballons – ATTENTION-  dans l’esprit des recruteurs 5 ans d’exercices sans l’utilisation de votre diplôme le rend caduc. On considère que les nouvelles connaissances et le temps passant sans expérience dans le domaine n’ont plus de valeur. Bien entendu, tous est négociable rien n’est définitivement perdu.

Ou encore que cela peut valoriser ma candidature au poste de psychomotricien face à un employeur. Finalement pas tant que  ça et c’est parfois le contraire ; car si vous avez un grade master votre paye est plus élevée et l’employeur peut avoir des réticences  à vous embaucher. Il faudra alors préciser que vous postulez pour travailler avec votre DE si vous avez passé la barrière du trie par CV et qu’il n’y à pas d’influence sur votre salaire (sauf si le diplôme est un argument pour augmenter celui-ci).

  • 2. Se spécialiser

A la sortie du diplôme nous sommes ce que l’on pourrait appeler un psychomotricien « généraliste ». Nous devons être en capacité de travailler avec tout type de population.  Dans les phases de désillusion des 3éme année on entend souvent  » En psychomot on fait un peu de tout et beaucoup de rien » !

Mon conseil, serait de voir le diplôme d’Etat comme un permis de conduire. Vous avez votre théorie, maintenant vous allez sur la route. Vous avez appris à faire les créneaux d’une certaine façon mais finalement vous allez développer votre propre technique. Vous aurez des accidents, des réparations à faire et un jour vous aurez le statut d’expert sur blablacar.

La spécialisation peut alors être un moyen de devenir expert dans un domaine ainsi que de vous donner plus d’opportunités d’emplois dans un secteur spécifique.

  • 3. Poursuivre un mémoire de recherche

La troisième année est très dense et votre mémoire (je l’espère pour tous) vous à passionné. Vous sentez qu’il pourrait être bien plus approfondi et que cela mériterais plus de temps. La poursuite d’études davantage dans les masters de recherche est tout à fait adaptée pour ce type de démarche. Vous pourrez élargir votre réseaux, votre documentation vos connaissances dans le sujet et être à la fois encadré par des personnes d’expériences.

xxx- c’est selon moi LA meilleure des raisons pour poursuivre ses études-xxx

  • 4. Se réorienter

Certaines personnes empreinte la voie de la psychomotricité comme itinéraire « bis » pour entrer dans une autre formation en évitant la voie du concours. D’autre encore découvrent en cours de route (on reste dans le secteur automobile)  que finalement le métier de psychomotricien ne leur convient pas.

  • 5. Acte militant

La bataille pour la réingénierie est longue On peut penser que si la majorité des psychomotriciens font un master les pouvoirs publiques pourront évaluer notre besoin d’augmenter nos années de formations. Ou que cela nous éviterait d’être sous diplômé au moment où la loi passera. Cependant, rien n’est moins sûr et les autres professions touchées n’ont pas vu leurs professionnels revenir sur les bancs de la Fac.

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Pourquoi je reprends mes études après avoir exercé ?

Cette démarche est généralement plus réfléchie car elle engendre pas mal de sacrifice et de remaniements personnels, organisationnels et financiers. Elle répond principalement au besoin de se réorienter  tout en restant dans le paramédicale et d’évoluer dans son domaine. On peut devenir enseignant, faire reconnaître certaines compétentes en se spécialisant  (ne pas négliger la possibilité de V.A.E) mais parfois aussi de se nourrir intellectuellement pour étoffer ou redonner du sens à sa pratique.

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Merci  à Tiphanie

Elise

 

Apprendre une langue sans se ruiner

Après deux témoignages sur les échanges universitaires il était important d’apporter des clés pour pouvoir postuler à ces échanges. en effet,  il est préférable d’avoir un bon niveau dans les langues du pays concerné ou en anglais pour d’autre pays.

Apprendre une langue étrangère en restant chez soi est une chose qui est possible et qui peut même s’avérer agréable. Voici le secret de cet apprentissage :

« S’immerger dans la langue » 

je vous entend déjà : Mais n’importe quoi ! comment peut-on s’immerger en restant dans son quartier? Pas de panique !  il faut juste connaitre les trucs et astuces que je vous dévoile (oui je suis généreuse). L’objectif est alors de vous créer un environnement ou vous baigner dans la langue que vous désirer apprendre.

[ L’option : j’aime mon canapé ]

  • les films et série, dans la langue que vous désir, ce conseil est le plus fréquemment  donné mais souvent mal appliqué il est préférable de le décliner en 3 niveaux d’évolutions:
    • audio et sous titre vf
    • audio et sous titre de la langue désirée
    • audio et c’est tout

j’ai aussi découvert la chaîne 680 sur freebox qui est une chaîne japonaise qui parle tout doucement en anglais assez facile pour comprendre mais bon les sujets abordés ne sont pas passionnant.

 

  •  les livres, et oui il existe des livres bilingues et des livres dans toute les langues. les empreints sont plus faciles dans les grandes villes avec de grandes bibliothèques mais via les sites d’achat en ligne vous pouvez acheter et revendre vos livres facilement. cette astuce se décline aussi en deux étapes.
    • livre bilingue
    • livre dans la langue désirée

 

  • la musique, on écoute tous de la musique en provenance d’un peu partout dans le monde en appréciant le rythme mais sans vraiment comprendre le message ! j’ai longtemps aimé le RAP américain jusqu’à ce que je comprenne le contenue des paroles. L’astuce est de lire la musique, sur youtube prenez la version « lyrics » pour entendre et lire en même temps les paroles. Vous allez butter sur les mots ou les expression mais vous pouvez utilisez un traducteur et si vraiment ça n’a aucun sens pour vous des sites peuvent vous aider. Comme vous allez la réécouter plusieurs fois cela va faire travailler votre mémoire et vous apprendrez plus facilement. astuce plus: choisissez les chansons commercial passant à la radio, vous avez plus de chance de les entendres en boucle. 

 

  • les applications et site internet  tel que busuu, duolingo, Mondly etc…  qui sont les plus célèbre et gratuite. Pour avoir essayé avec le niveau d’entrainement le plus élevée et avoir fini l’application on apprend pas tant que ça MAIS c’est un petit plus qui va se rajouter aux autres astuces mise en place et ça vous apportera toujours plus que candy-crush .

[ L’option frendly ]

  • les groupe « Exchange Language », vous pouvez en trouver un paquet sur les réseaux sociaux vérifier bien l’actualité de la page, c’est souvent des initiatives bénévoles parfois la page existe mais le groupe est mort depuis longtemps. je vous conseil de privilégier les applications prévue à cette effet tel que « metup »  « couchsurfing » ou « conversation exchange ». Après test , c’est vraiment super! dans un bar ou autour d’un pic-nique vous porter un badge avec la langue que vous souhaitez pratiquer et un native du pays vous parle alors dans sa langue sur tout les sujets.

 

  • faire du couchsurfing, option super sympa dont le seul pré requis est d’avoir un canapé a prêter.  Une fois inscrit sur le site vous pouvez prêter votre canapé a des voyageurs passant en France et partager un moment avec eux souvent cela se traduit par de la cuisine. Cette option est d’une richesse incroyable d’autant plus qu’en retour vous pourrez a votre tour aller tester les canapé dans les autres pays.  Faite le choix de ne choisir que des voyageur étranger et non francophone pour être sur de parler la langue que vous désirez.

 

  • la colocation, option un peu plus dur à trouver, souvent les expatrier se retrouve entre eux et donc habitent entre eux. l’idée est alors d’entrer dans une colocation ou les colocataires parlent tous la langue que vous désirer apprendre. une fois encore les réseaux sociaux son vos amis et les groupe facebooke type ‘los espagnoles de paris »  pourront vous aider.  double bénéfice ils ont des amis vous allez alors pouvoir vous construire tout un réseaux.

 

  • les loisirs, l’objectif est de joindre l’utile a l’agréable si vous avez  prévue de faire du sport, choisissez un sport originaire du pays ou vous souhaitez parler la langue. c’est une option plus risquée mais il y à plus de chance pour que vous rencontrez des natives .Si pour le karaté en France on ne trouve pas vraiment de japonnait dans les club, parfois, dans les cours de danses latines on peu  se retrouver avec des sud américains.  J’ai aussi réussi a trouver des cours de théâtre en anglais .
  • la correspondance,  et vous pouvez toujours reprendre contact avec votre correspondant de Canterbury quand vous étiez en 5 eme, mais faut-il encore en avoir un bon souvenir et que l’adresse soit encore valable. sinon il existe des sites spécialiser dans la correspondance à travers le monde comme ce site réservé aux étudiants ou d’autre dans ce genre . je vous cache pas que ça fait un peu « club rencontre » passé l’âge d’être étudiant, et les lettres à l’heure d’internet c’est assez spéciale.

Elise

Aide Financière aux stages à l’étranger

Un échange à l’étranger c’est sûr, c’est enrichissant. Jeux de mot oblige, la mobilité internationale a malheureusement un coût qui n’est pas toujours abordable quand on est étudiant. Cependant, il existe des aides et astuces auxquels un étudiant peut avoir recours afin de financer une partie de son projet. En voici quelques exemples.

Erasmus

L’étudiant doit démarcher le service des relations internationales de son établissement un dossier de demande d’aide à la mobilité, accompagné d‘un projet de séjour d’études ou de stage à l’étranger.

Les candidatures sont sélectionnées par le président d’université ou le chef d’établissement, en fonction :

  • de la qualité et de l’intérêt pédagogiques des projets individuels des étudiants.
  • de leur conformité avec la politique internationale menée par l’université ou l’établissement.

Ils décident également du nombre de mensualités qui seront accordé à chaque candidat retenu. Il faut se renseigner, suffisamment tôt avant le départ, sur les délais nécessaires à l’instruction des dossiers.

Démarche administrative
Formulaire d’inscription pour s’inscrire en Erasmus, il faut remplir le formulaire (« Application Form ») de l’université d’accueil. Chaque université d’accueil a ses propres dates limites et procédures d’inscription.
Critères d’admissibilité en Erasmus
Renseignez-vous au bureau des relations internationales pour connaître les critères d’admissibilité qui sont propres à chaque établissement.

Voici ci-dessous une liste exhaustive de critères retenus par certaines universités en France:

  • Bon comportement général, assiduité, motivation et autonomie
  •  Moyenne scolaire : 12
  •  Moyenne de stage : 12
  •  Connaissance d’une 3ème langue (minimum niveau bac pour l’espagnol et l’allemand)
  •  Une sélection finale est parfois appliquée après les résultats des partiels

il est conseillé d’ajouter un test de langue reconnue le TOEIC ou le TOEFL

  • TOEIC : 750 minimum de moyenne pour être accepté dans certaines Universités
  • TOEFL : Une note supérieure à 100/120 sera la plupart du temps réclamée à l’entrée des plus prestigieuses universités anglophones.

Contrat d’études

Avant le départ, le contrat d’études doit être signé par l’université d’origine, l’université d’accueil et l’étudiant. Ce contrat détaille les cours qui seront suivis par l’étudiant lors de l’année de mobilité, ainsi que les crédits (ECTS) qui s’y attachent.

Attestation de présence Erasmus. Ce document atteste de la période de mobilité de l’étudiant Erasmus.

Relevé de notes

A la fin de la période d’études à l’étranger, un relevé de notes est remis par l’université d’accueil à l’étudiant et à l’université d’origine.

plus d’information : https://www.erasmusplus.fr/

 

CROUS Aide à la mobilité internationale

Le CROUS, peut être sollicité pour les étudiants inscrits dans un établissement français, et partant à l’étranger dans le cadre d’un programme d’échanges ou d’un stage à l’étranger. Le montant de l’aide à la mobilité internationale est de 400 euros mensuels.

L’étudiant transmet au service des relations internationales de son établissement, sous forme de dossier, une demande d’aide à la mobilité accompagnée d’un projet de séjour d’études ou de stage international.

Le chef d’établissement retient les candidatures en fonction de la qualité et de l’intérêt pédagogique des projets individuels des étudiants et de leur conformité avec la politique internationale menée par l’établissement. Les noms des candidats retenus, ainsi que le nombre total de mensualités qui leur est accordé, sont immédiatement transmis par l’établissement au Crous de l’académie qui assure la gestion financière des aides à la mobilité internationale.

La durée du séjour aidé de l’étudiant à l’étranger ne peut être inférieure à deux mois ni supérieure à neuf mois consécutifs. Au cours de l’ensemble de ses études supérieures, l’étudiant ne pourra pas bénéficier d’une aide à la mobilité cumulée supérieure à neuf mois.

Il faut être titulaire du baccalauréat, être inscrit en formation initiale, suivre une formation reconnue par l’Etat, avoir moins de 28 ans ou ne pas avoir interrompu ses études à partir de 28 ans, être de nationalité européenne.

Plus d’information : http://www.etudiant.gouv.fr/cid97582/crous-cnous-qui-sommes-nous.html

 

La FSDIE (  fond de solidarité et de développement des initiatives étudiantes)

La démarche commence aussi auprès de son bureau International, le dossier comprend les documents suivants :

  • lettre de demande d’aide financière indiquant vos coordonnées avec un email

 

–       lettre d’acceptation de l’établissement partenaire

–       photocopie de la pièce d’identité

–       photocopie de la carte vitale

–       certificat de scolarité de l’année en cours

–       RIB à votre nom et prénom

–       avis d’imposition (le vôtre ou celui de vos responsables légaux)

 

Si vous êtes boursier sur critères sociaux: notification de bourse sur critère sociaux de l’année en cours.

 

Une commission qui analyse votre dossier se tient tous les mois et vous donne votre réponse par mail dans le cas où elle est positive vous devez envoyer vos conventions signées par toutes les parties.

 

Les aides des conseils régionaux / Mairie

 

Se renseigner auprès de son conseil régional et de sa Mairie, de votre école et de votre lieu de résidence principale (multiplier vos chances).

Bourse CIERA : Master 2 recherche en Allemagne

Centre Interdisciplinaire d’Etudes et de Recherches sur l’Allemagne (CIERA) offre une aide de 610 euros pour un séjour de recherche d’un mois en Allemagne à un étudiant inscrit en Master 2.
Le dossier de candidature qui doit être envoyé chaque année avant la mi-décembre est composé comme suit :

  • Une lettre de motivation présentant les raisons de la demande et un projet professionnel (1 à 2 pages non manuscrites) ;
  •  Un curriculum vitae ;
  •  La présentation du projet de recherche préalablement située par rapport à la bibliographie existante (4 à 6 pages) ;
  •  Le programme de travail du séjour de recherche justifiant la nécessité d’une présence à l’étranger ;
  • Une lettre de soutien motivée du directeur de recherche ;

Plus d’information : http://www.ciera.fr/ciera/

Bourse OFAJ Allemagne

Ce programme s’adresse aux étudiants âgés de 18 à 30 ans, résidant en France, disposant d’une bonne connaissance de l’allemand.


La bourse versée par l’OFAJ s’applique à un stage d’une durée minimum de 4 semaines. Celle-ci s’élève à 300 euros par mois dans la limite de 3 mois. A cela s’ajoute une subvention forfaitaire pour les frais de voyage aller-retour.
La bourse de l’OFAJ peut être cumulée avec une aide Erasmus ou une aide du Conseil Régional. En revanche elle ne peut être cumulée avec les aides du DAAD, de l’Université franco-allemande (UFA) ou du CIERA. Dans le cas d’un stage rémunéré, si le montant de la gratification dépasse 800€/mois, aucune bourse ne pourra être attribuée par l’OFAJ. Si la gratification est inférieure à 800€/mois, l’OFAJ accorde la différence, dans la limite toutefois de 300€ maximum par mois.

Le boursier s’engage à présenter à l’OFAJ un rapport détaillé à l’issue du stage dans un délai d´un mois après son séjour.

Plus d’information : https://www.ofaj.org/

Appel à la générosité

Cette solution est un peu plus audacieuse mais peut porter ses fruits. Il est aussi possible de faire appel à la solidarité de notre réseau en ouvrant une cagnotte et demander à tout le monde de bien vouloir participer en donnant le montant qu’il souhaite. Expliquer bien, en introduction la raison de cette cagnotte les démarches que vous avez déjà faites et surtout soyez transparent sur son utilisation.

Voici des sites conçues spécialement pour les cagnottes de projet étudiant qui proposent ce type de service.

http://www.eduklab.com/create/

 

 

Elise

10 points pour votre CV à l’international

Pour l’année qui arrive j’ai décidé de prendre une stagiaire, j’ai donc reçu une quinzaine de Cv et lettres de motivation d’étudiants et force est de constater qu’il y avait beaucoup d’erreurs dans la rédaction de ceux-ci. Pour ne pas en faire moi-même dans la rédaction de cet article je me suis armée de :  »  ma sœur » qui a des années d’expériences dans les ressources humaines, elle est intransigeante et clairement rigide sur le respect des normes des Cv et Lm. Voici ce qu’elle m’a appris : 

En moyenne un recruteur passe environ 20 à 30 secondes sur un CV il est alors indispensable de donner une bonne impression au premier coup d’œil.  Les 4 indispensables aussi bien valable en France qu’à l’étranger :

  1. Un titre clair : l’objectif doit vite être identifié
  2. Un agencement organisé (un CV c’est très visuel) cliquer ici pour avoir des idées.
  3. Mettre en avant les éléments de son expérience en lien avec ce que l’on chercher
  4. Décrire ses compétences en étant précis

De plus selon les pays, la culture et les lois en vigueur notamment celles sur la discrimination les normes des CV sont différentes.

*-*  Voici les 10 points à connaitre *-*

  • Ecrire dans la langue du pays

Autant que faire ce peu, si vous postulez dans un pays d’Asie et que votre interlocuteur est anglophone, choisissez l’anglais mais respectez les normes du pays en question. Méfiez-vous des traducteurs de langue qui ne prennent pas en compte la syntaxe et les expressions de politesse. L’idéal est de se faire relire par un natif du pays dans lequel vous postulez.

  •  Inscrire votre niveau dans la langue du pays

Les niveaux de langue ont un classement reconnue à l’échelle européenne, il est possible de passer un test de langue afin de classifier votre niveau. Vous pouvez aussi passer des tests reconnus comme le  TOFEL,  TOÏC.

  • Le nombre pages

En Irlande ou en Nouvelle-Zélande il est fréquent de voir des CV de plusieurs pages,  2 pages est un nombre suffisant pour ne pas ennuyer le lecteur. En Nouvelle-Zélande vous devez aussi mettre une introduction ou vous racontez votre parcours professionnel.

Faites aussi attention au format de page en fonction des pays, les USA,  par exemple, ont un format plus petit, laissez alors plus de marge afin de permettre une impression sans que celle-ci soit coupée.

  • La photo

Les lois relatives à la discrimination à l’embauche demandent de ne pas mettre de photo notamment aux USA, elle est tolérée en Irlande au  Québec et en Australie, cela va même jusqu’à ne pas stipuler votre sexe et la rubrique sur vos loisirs est très limitée.

Au contraire, en Italie la photo est recommandée.

  •  Détaillez

Notre formation et surtout nos expériences seront différentes des chemins classiques des résidents du pays. Il est alors conseillé de détailler ce que l’on a fait en quelques lignes (bilan séance en groupe ou individuel, médiation etc…)

  • Explication du métier 

Notre métier est difficile à expliquer, il l’est encore plus dans une autre langue et dans un autre pays qui n’en a jamais entendu parler. Vous pouvez alors joindre à votre CV ce document qui explique les compétences de notre profession reconnue en Europe.

  • Les recommandations

En Angleterre il est conseillé de laisser le contact d’un ancien employeur ou maître de stage ATTENTION demandez lui son accord au préalable.

  • Prix et bourse d’études

Plutôt apprécié dans les CV américains, indiquez si vous avez été boursier, si vous avez reçu des subventions ou gagné des prix. Indiquez si vous avez participé à la vie de votre université ou de votre ville. En Angleterre une rubrique « Miscellaneous » est à peu près similaire avec la mise en avant de votre esprit d’initiative.

  • Signature du CV

La signature et date du CV à la main se fait en Allemagne avec un état civil détaillé et un CV remontant jusque dans la primaire.

  • Les étourderies

Indispensable de rajouter le numéro de votre pays (+33 si vous êtes en France)  pour le numéro de téléphone et surtout votre mail. Rendez vous disponible par tout autre moyen de communication à distance  comme Skype, viber, whathapp, facetime etc… MAIS créez-vous une adresse simple et professionnelle.

 

Elise

Merci à Alix pour son expertise

2 atouts majeurs en Solidarité Internationale

Vous voilà engagés pour partir pour une mission de Solidarité Internationale, c’est tout à votre honneur. Maintenant place à quelques interrogations et non des moindres. Parmi toutes vos questions, une va revenir presque systématiquement :

« Comment va se passer la mission ? »

Personne ne pourra le prédire avec précision ni les instituts de sondage ni les marabouts de la Gare du Nord. Mais la petite astuce est de garder en tête deux atouts majeurs qui te sauveront quelque soit ta mission et où que tu ailles :

-x- ADAPTATION & TEMPS -x-

 Ce seront tes alliés, c’est la règle d’or il faudra apprendre à bien les utiliser, à les définir, les organiser, les chérir, les expérimenter, les ajuster. Bref, ça sera ta base, on va prendre un peu de temps ensemble pour les décrire plus en détail :

  • Premier temps : la préparation

Comme on l’a vu précédemment dans  » Solidarité Internationale, oui, mais pourquoi ? », questionner ses motivations va être le socle de votre investissement dans le projet.
Se rajouteront les idées, les échanges entre membres d’équipe si vous avez de la chance de partager l’expérience à plusieurs voir même échanger avec d’autres membres de l’association qui sont partis avant nous et connaissent les lieux : c’est un véritable plus.

* Idée *  : Utiliser la carte de « la trace », le concept est simple : un petit cahier de transmissions, tel le flambeau, qui se passe de génération en génération avec des notes importantes que chaque équipe se transmet.

Ne restez pas focaliser sur votre projet, échanger sur la langue, la culture, essayer de vous renseigner sur le pays, son histoire, mais aussi sur vos lieux d’intervention, menez l’enquête, projetez vous, imaginez vous, préparez vous et ça vous aidera à vous adaptez et à anticipez vous sur place.

*Idée * : pour la préparation d’une mission par exemple,  se rendre à l’ambassade où il est courant qu’ils organisent ou qu’ils vous renseignent sur les événements culturels. Manger dans le restaurant du pays dans lequel vous vous rendez pour vous familiarisez avec la nourriture (part très importante de la mission) !

Si vous ouvrez la voie et n’avez pas d’autres regards, ni de possibilités d’échanger, « don’t panic », construisez un projet solide, cohérent, et détaillé, quitte à en prévoir beaucoup vous vous ajusterez sur place.

  • Le temps primordial : l’observation

il existe une réalité déstabilisante entre le projet initial que l’on compose , l’on tisse avec le temps et la vie sur place. Le projet de base se situe en général dans une moyenne très large entre illusion et réalité. Difficile de prévoir chaque détail lorsqu’on part dans un endroit inconnu, il est souvent improbable voir impossible qu’il colle parfaitement du premier coup :  ON DOIT S’ADAPTER !
Les temps d’observation sont très important, ils vont permettre en équipe de modifier le projet et de l’adapter au mieux. A ton œil de lynx, essaye d’être objectif, d’adapter ton regard, ta distance, et surtout communique.

Il est primordial de faire attention aux lieux où nous intervenons qui sont souvent fragiles. Il faut donc prendre le temps qu’il faut, et surtout échanger avec les gens sur place qui y travaillent. Il faut favoriser la communication. poser des questions aux gens qui encadrent la mission.

Enfin il faut instaurer un cadre temporel qui va protéger tout le monde, en partant de vous, aux gens que vous rencontrerez, la structure où vous interviendrez. Ainsi il sera primordial de prendre le temps d’expliquer dès le début que nous intervenons sur combien de temps à vous d’être créatif pour matérialiser votre temps sur place à l’aide de frise, de fil rouge, de thématiques, de délimiter des temps forts qui marquent le début et la fin de la mission. Et encore une fois ATTENTION à l’adaptation du temps, culturellement c’est une donnée très subjective, et pour pouvoir la quantifier à vous de trouver des terrains d’entente temporelle !
Par exemple si on se met d’accord  sur un projet en demandant à l’équipe sur place que tout doit être prêt demain et se rendre compte que le lendemain rien n’est encore prêt,  ce n’est pas qu’on ne vous a pas écouté ça peut être juste une histoire de vocabulaire ! On se rend compte alors que notre « demain » n’est pas forcément le leur. Restez attentifs mêmes les traductions peuvent être trompeuses !

Temps sur place = Temps ingérable ?!

L’un des temps les plus difficiles à gérer est le temps sur place, déjà parce qu’il faut s’adapter aux rythmes ! Les rythmes sont complètement différents en fonction des pays, de la culture, et des fois il faut revoir ses codes temporels voir y faire une croix pour s’adapter à de nouveaux plus rapides ou plus lents et ce n’est pas une mince à faire ! Un véritable défi de se débloquer de nos habitudes temporelles, rajoutez à ça un décalage horaire, un nouveau rythme de vie, il va falloir tout revoir, cycle de sommeil, temps de travail, ton corps va d’ailleurs pas se gêner de le te faire ressentir !
Sur place il est difficile de tout gérer, ce sont des moments très riches à vivre. Et là à chacun son ressenti, certains vont trouver que le temps file à une allure, et d’autre vont trouver le temps assez ralenti.
Quoiqu’il arrive,sur place il faut savoir anticiper et donner des priorités. Lors de ces missions, les verbalisations sont plus que nécessaires elles sont vitales pour le travail en équipe mais aussi sur un plan personnel, il ne faut pas hésiter à se ménager, et à toujours faire en sorte que les différents temps soient bien organisés. Prendre le temps de recul nécessaire après une journée, de reprendre l’organisation, de voir si des réajustements sont possibles.

Le temps est notre allié, pas notre ennemi, et même si on se sent dépassé, notre adaptation nous permet toujours de réussir au mieux de surmonter nos échecs, de nous réajuster et de progresser !

  • Il était une fois,  une fin…

Et comme le projet et le départ se préparent, le retour se prépare aussi. Souvent oublié, négligé, le retour constitue pourtant une très grosse partie des missions. La réussite des projets dépend de cette préparation au retour tant sur place avec les institutions qui nous accueillent que pour nous. Mais nous reviendrons sur ce point important qu’est le retour dans un autre temps !

Youssra